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Message par Maigus » août 18, 10 11:16 pm

Date de naissance : 12/12/1948 (format : jour/mois/année)

Son parcours :



Diola Bagayoko (né le 12 Décembre 1948), , d'origine Malienne ,est Professeur Distingué de Physique de l'Université du Sud (Southern University and A&M College à Baton Rouge, en Louisiane, aux USA. Sa Maitrise, son Master, et son Doctorat d'Etat (Ph.D.) sont respectivement de l'Ecole Normale Supérieure (ENSup) de Bamako, de l'Université Lehigh à Bethlehem, en Pennsylvanie, et l'Université de l'Etat de la Louisiane (Louisiana State University, LSU, 1983) à Baton Rouge, en Louisiane, aux USA. 70 de ses plus de 110 publications sont sur les calculs quantiques et études théoriques des propriétés électroniques, optiques, structurelles, et autres de la matière condensée. Plus de 30 de ses publications adressent l'instruction, l'encadrement des élèves et étudiants, et l'apprentissage. Bagayoko est un juge scientifique et technique (referee) pour plusieurs journaux, y compris Physical Review Letters, Physical Review B, et the Journal of Negro Education. Bagayoko a dirigé en moyenne, de 1993 au présent, plus de 2 millions de dollars de projets sponsorisés par an. Ses distinctions et prix incluent le Prix Présidentiel Américain pour l'Excellence (1996), Ciwara D'Exception (1997), les Prix D'Excellence du Gouverneur de l'Etat de la Louisiane (1993) et de son Université. Il continue à servir de consultant, aux niveaux local, national, et international, en matière d'éducation, de science et technologie et développement, de planification stratégique, d'évaluation de programmes, d'encadrement, et de montage de projets sponsorisés. Bagayoko est Président d'Honneur du Symposium Malien des Sciences Appliquées (MSAS).   http://www.youtube.com/watch?v=48jxb_3Tj34 MA">http://www.youtube.com/watch?v=48jxb_3T ... P SALAMMM


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Message par Maigus » août 18, 10 11:21 pm

Cheikh Modibo Diarra, (né en 1952) est un astrophysicien Malien très réputé dans la communauté scientifique. Il est devenu depuis 2006 le président de Microsoft Afrique. Il est également ambassadeur de bonne volonté de l'Unesco.

Après avoir obtenu son bac au Mali, Cheick Modibo Diarra étudie les mathématiques, la physique et la mécanique analytique à Paris à l’Université Pierre et Marie Curie, puis l’ingénierie aérospatiales aux États-Unis à Howard University (Washington )


Il est recruté par la NASA, en tant que premier chercheur africain, il a participé aux programmes Magellan (vénus), Ulysses (Pôle du Soleil), Galiléo (Jupiter), Mars Observer et Mars Pathfinder.
En 1999, il crée la Fondation Pathfinder pour l’éducation et le développement en Afrique et développe à partir de 2002, un laboratoire de recherche sur l’énergie solaire à Bamako
Il cherche à s’impliquer davantage dans des initiatives en faveur du développement en Afrique.
« La fracture numérique » entre le continent et le reste du monde est pour lui un réel défi pour l’Afrique.
Il a alors créé le Sommet africain de la science et des nouvelles technologies (SASNET) qui a déjà tenu plusieurs réunions en Afrique (Gabon, Mauritanie) et a apporté des soutiens à divers projets d’étudiants africains.
Il est nommé le 20 Février 2006 à la tête de Microsoft Afrique.
La nomination de Cheick Diarra vient soutenir les plans de Microsoft en faveur du développement du projet Pathfinder qui a été lancé comme projet pilote en Namibie. Neuf pays africains ont été sélectionnés pour la mise en place de ce projet, dont l’objectif est de redéployer des PC remis à neuf dans le cadre d’un réseau permettant aux utilisateurs d’utiliser des logiciels modernes qu’ils ne seraient autrement pas capables d’exploiter.

Cheikh Modibo Diarra a été fondateur et Président du Sommet Africain de la science et des nouvelles technologies (SASNET), Vice-président de la Commission mondiale d’éthique des connaissances scientifiques et des technologies (COMEST) de l’ONU, membre de la commission indépendante sur l’Afrique et le millénaire.

Par ailleurs, il a été le premier Président-directeur général de l’Université virtuelle africaine et membre de l’Union africaine pour le panel sur la biotechnologie du Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD) ; il s’est également vu attribuer le African Lifetime Achievement Award.
Il est actuellement à Johannesburg (Afrique du Sud) où il travaille avec les équipes de Microsoft Afrique du Sud et WECA (Afrique de l’Ouest, de l’Est et du Centre). http://www.youtube.com/watch?v=48jxb_3Tj34 Ma">http://www.youtube.com/watch?v=48jxb_3T ... V SALAMMM 


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Message par Maigus » août 18, 10 11:56 pm

société
Le Républicain
2010-02-09, 13:00:46 GMT






3 400 logements équipés d’un complexe commercial et d’équipements sociaux collectifs (école, centre de santé, lieu de culte, etc.), c’est la première tranche, attendu pour le 22 septembre 2010, de l’ambitieux programme des 20 000 logements sociaux programmé pour ces 5 ans à venir.
Le président de la République, Amadou Toumani Touré, a posé, le 7 février 2010, la première pierre de 3 400 logements sociaux à N’tabacoro, localité située à la périphérie de Bamako (commune rurale de Kalabancoro). C’est donc la première tranche d’un programme de 20 000 logements qui vient d’être lancé. Ce programme coûtera environ 365 milliards de F Cfa (700 millions de dollars) et s’étend sur cinq ans. Ces logements seront répartis sur toute l’étendue du territoire. «Chaque cercle aura ses logements sociaux», a précisé le président de la République. La cérémonie a eu lieu en présence du chef du gouvernement et de nombreux ministres et du corps diplomatique mais aussi du président directeur général du groupe BID (partenaire stratégique du programme), Dr Ahmed Mohamed Ali.
C’est le fruit d’un effort conjoint de l’Etat malien et de la banque islamique pour le développement (BID) au service d’un développement humain durable. Parallèlement à ce programme de logement sociaux, le président de la BID a souligné que son institution a déjà contribué à la mise en œuvre de plus de 83 projets pour un montant globalement évalué à 605 millions de dollars, soit environ 300 milliards de F Cfa.
Des entreprises privées saoudienne, chinoise, tunisienne, etc., participent également à la réalisation de cet ambitieux projet. Monté en l’espace de six mois, évolution appréciée par les différentes parties prenantes du projet, ce programme des 20 000 logements sociaux est perçu comme un défi et un test en Afrique de l’Ouest. «La réussite de ce projet donnera une impulsion à la BID au financement d’autres projets», a assuré Ahmed Mohamed Ali, président directeur général du groupe BID. Il s’est dit préoccupé par le phénomène de sans abris, de la mendicité et estime que la mise en œuvre de ce programme permettra de consolider trois dimensions essentielles. Selon lui, le projet mettra des logements à hauteur des besoins de la population à revenus faibles. Il représente, à son avis, un modèle de coopération ambitieux entre le secteur public et le secteur privé. Puis, a-t-il ajouté, il attirera les investisseurs étrangers vers le pays. C’est pourquoi, le président de la société Foras international investment company, Hatim Mukhtar, a appelé à éviter les écueils de la phase préparatoire. Il a indiqué que ce projet servira à consolider un processus de formation professionnelle et un transfert de technologies.

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Message par Maigus » août 19, 10 12:14 am

Le pont de "l'Amitié sino-malienne" de Bamako, exécuté à 52% (ministre malien)

Les travaux du 3e pont de Bamako ou pont de "l'Amitié sino-malienne" sont déjà exécutés à 52 %, malgré d'énormes difficultés liées surtout à l'acheminement des matériaux de construction.

Ce constat a été fait par le ministre malien des Transports et de l'Equipement après une visite du chantier avec l'ambassadeur de Chine au Mali, M. Zhang Guoqing.

Les travaux du pont, dont la première pierre a été posée le 13 février 2009 par les présidents Amadou Toumani Touré et Hu Jintao, sont exécutés par l'entreprise China Gezhouba Group Co., Ltd (CGGC) .

Le 3e pont de Bamako sera, à la fin de ses travaux en 2011, le plus grand ouvrage reliant les deux rives du fleuve Niger. Il va réduire les encombrements à l'entrée et à la sortie de la capitale malienne, décongestionner les principales artères de la ville et améliorer la sécurité routière.

Considéré comme le plus grand chantier de génie civil en cour au Mali, le site accueille aujourd'hui des ingénieurs stagiaires venus de nombreux pays de la sous-région pour partager l' expérience chinoise en la matière. Ce qui fait du chantier un bel exemple de transfert de technologie tant souhaité par les dirigeants chinois et africains.

Les travaux de construction de ce nouveau pont vont coûter 37 milliards de francs CFA (environ 74 millions de dollars américains) offerts par la Chine. Cette infrastructure fait partie des grands travaux engagés par le président de la République du Mali dans le cadre de la mise en oeuvre du Projet de développement économique et social (PDES), un projet de société sur la base duquel il a été réélu en 2007 pour un second et dernier mandat de 5 ans.

La réalisation d'une autoroute Bamako-Ségou (240 km) fait partie de ces grands chantiers. Lors de la récente visite du président Amadou Toumani Touré en Chine, les autorités chinoises se sont engagées à aider à la construction de cette autoroute.

Source: xinhua

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Message par Maigus » août 19, 10 12:19 am

Visite du Chantier de Yirimadio
Le Ministre de la santé Oumar Ibrahima Touré, a visité le jeudi 8 octobre 2009, le chantier de l’hôpital de Yirimadio. C’était en compagnie de ses proches collaborateurs.Il faut rappeler que la réalisation de l’hôpital du Mali à Yirimadio, s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des annonces faites par le Gouvernement Chinois au sommet de Beijing lors du Forum sur la Coopération Sino-Africaine. Par cette décision, le Gouvernement de la République Populaire de Chine fait don au Gouvernement de la République du Mali sur la base d’un besoin exprimé, d’un hôpital de 150 lits et de son équipement partiel.


Situé sur la rive droite du fleuve Niger à Missabougou, l’hôpital du Mali est en construction sur un domaine de 20 hectares et aura une surface bâtie d’environ 7000 m². L’hôpital comprend un bloc technique, un bloc de consultation externe, un bloc hospitalisation avec les services connexes et des logements d’astreintes. Il constitue le début de la mise en œuvre du Centre Hospitalo Universitaire (CHU) de Yrimadio.

Le Ministre de la santé a fortement apprécié l’état d’avancement des travaux qui est de 46,20%. Les travaux se poursuivent normalement. Le chantier est bien approvisionné, en attendant sa réception définitive en fin d’année 2010.


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Message par Maigus » août 19, 10 12:43 am

371 étudiants ivoiriens au Mali - Mariko Souleymane, président de l`Association des Etudiants ivoiriens au Mali : “Nous sommes abandonnés à nous-mêmes”
Ils sont plus de 350, les étudiants ivoiriens vivant au Mali. Sans bourse, sans aucune aide de l'Etat, ces jeunes vivent une galère indicible.
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Ils sont plus de 350, les étudiants ivoiriens vivant au Mali. Sans bourse, sans aucune aide de l'Etat, ces jeunes vivent une galère indicible. Nord-Sud Quotidien a rencontré le président de l'Amicale des étudiants ivoiriens du Mali et quelques uns de ses camarades. Ils racontent leur vie de galériens.

Ils voguent la galère au Mali. Les étudiants ivoiriens ne savent plus à quel saint se vouer. Sans bourses ni aides financières, ils ont décidé de se regrouper au sein d'une association.


Pour Mariko Souleymane, président de l'Association des étudiants ivoiriens au Mali, cette structure est née de la volonté des étudiants « de créer un espace d'entraide et de solidarité, coordonner les activités estudiantines et aider les nouveaux venus à s'intégrer dans la société malienne et le système éducatif du pays qui les a accueillis. » Car, la vie au Mali est très chère pour eux, beaucoup étant issus de familles peu nanties. Les frais d'inscription dans les facultés et grandes écoles sont de 300.000 Fcfa pour les étrangers. Si certains étudiants arrivent, grâce à l'aide de leurs parents, à s'acquitter de cette somme, la majeure partie d'entre eux « se débrouillent » pour la payer. « Certains sont obligés de prendre la nationalité malienne pour que ces frais leur reviennent à 5.000 Fcfa. Il y en a même qui se sont fait passer pour des réfugiés politiques pour bénéficier de l'aide du Hcr », affirme le leader estudiantin. Contrairement aux pays comme le Cameroun ou le Gabon, la Côte d'Ivoire n'a pas de foyer d'hébergement pour ses étudiants. Avec la carte d'étudiant, explique-t-il, on peut postuler à une place dans les 3 seuls internats disponibles et d'ailleurs insuffisants pour les maliens eux-mêmes. « Malgré cela, l'Aeem (l'Association des élèves et étudiants maliens) qui gère les chambres, les octroie autant qu'elle peut.

Et pour une chambre de 8 lits, il n'est pas rare de trouver 15 voire 30 étudiants entassés, certains dormant sur les balcons et d'autres dans les allées », poursuit-il. Des propos acquiescés par des membres de son bureau qui l'ont accompagné. « Nous avons, nous aussi nos Cambodgiens, assure Souleymane. Comme nous n'avons pas de bourse, il leur est difficile de nous procurer les livres et autres brochures. Heureusement que les cybercafés permettent de faire des recherches et de tirer des copies pas trop cher », dit-il.

Ces difficultés engendrent bien de situations dommageables pour leurs études: des étudiants sèchent les cours pour s'adonner à des petits métiers pour survivre. « Concernant certaines étudiantes, je préfère ne pas en parler par décence tant c'est très peu honorable pour le pays et dangereux pour leur propre vie. C'est ça, notre quotidien et il n'y a pas de service social à l'ambassade. » Seuls quelques aînés un peu nantis leur viennent de temps en temps en aide, notamment MM. Djè Bi Gouré, Jacques Kouassi, Sidibé et Tah Bertin. «Ils font ce qu'ils peuvent, mais cela ne suffit pas pour le nombre d'étudiants que nous sommes», regrette-t-il. Pour eux, c'est à l'ambassade de Côte d'Ivoire qu'ils devraient pouvoir s'adresser en cas de problème. Là, accusent-ils, on ne les reçoit pas et comme le coût du transport est élevé, après 2 ou 3 visites, l'étudiant préfère rester dans son coin pour ne pas perdre inutilement le peu d'argent qu'il a.

Rares sont les étudiants qui sont immatriculés à l'ambassade à cause du coût élevé (5.000 Fcfa) des cartes consulaires. «Nous sommes abandonnés à nous-mêmes ! L'ambassade ne nous est d'aucune aide, comme s'ils avaient là-bas des idées préconçues contre les étudiants ivoiriens», regrette le président de l'Association des étudiants ivoiriens au Mali. « L'ambassade de Côte d'Ivoire nous a empêché de rencontrer le Premier ministre », accuse encore Mariko Souleymane. Pourtant, explique-t-il, ils sont allés nombreux à l'accueil de Guillaume Soro, à l'aéroport de Bamako Senou (32 Km du centre-ville) à leurs propres frais. Ce, bien que n'aillant appris cette arrivée que par voie de presse.


Et aussi dans le secret espoir que ce dernier les recevrait et prêterait une oreille attentive aux doléances qu'ils souhaitaient lui soumettre : octroi de bourses d'études, facilitation de l'obtention de stages de fin de cycle et l'insertion professionnelle à leur retour au pays, construction d'un foyer d'hébergement pour les étudiants ivoiriens, dotation de l'association en fonds de solidarité et en équipements sportifs et des réquisitions de transport pour le retour au pays pendant les vacances.

Empêchés de rencontrer le Premier ministre

«C'est à l'hôtel que l'ambassadeur nous a dit que cette rencontre n'était pas possible et qu'il y avait une procédure à suivre, à savoir, envoyer une demande à l'ambassade dans ce sens. Comment aurions-nous pu faire cela si nous ne sommes pas informés de l'arrivée de notre Premier ministre que par l'Ortm (l'Office des radiodiffusions télévisions du Mali) la veille de l'arrivée? » s'interroge-t-il.

Pis, affirme-t-il, Ahipo Debo Noël Emmanuel « a refusé d'être notre intermédiaire pour transmettre notre cahier de doléances (1 page, Ndlr) au Premier ministre. » A ses yeux, le premier responsable de la chancellerie devrait être un père pour eux, donc « être capable de nous consacrer un tout petit peu de son temps quelques fois. »

« Que le gouvernement vienne à notre secours. Le chef de l'Etat et le Premier ministre doivent être informés des difficultés des étudiants, que ce soit au pays ou ailleurs. Ils ne peuvent pas demeurer indifférents à nos soucis s'ils étaient informés. Au nom de mes camarades, je les supplie : venez à notre secours ! », implore Mariko Souleymane.

Sur le sujet, Ahipo Debo Noël Emmanuel, ambassadeur de Côte d'Ivoire au Mali, répondant à nos questions lors de la cérémonie de la fête nationale est très clair. L'ambassade, explique-t-il, est une institution qui a un budget et qui fonctionne selon des règles budgétaires. « Je pense que l'ambassade n'est pas une institution sociale” ! a déclaré le diplomate qui ne comprend pas que pour un oui ou un non, tout le monde se dirige vers la chancellerie. « L'ambassade vit la résultante de la situation économique que connaît le pays.


L'ambassade aussi a des difficultés. (…) » Toute chose qui l'oblige à plusieurs reprises de mettre personnellement la main à la poche. Mais, ajoute-t-il, « on essaye de sensibiliser les autorités pour leur dire qu'il y a des Ivoiriens ici et qui ont des problèmes…».



Ousmane Diallo Envoyé spécial à Bamako

— Nord - Sud du — 19/08/2009

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Message par Maigus » août 19, 10 12:54 am

Adama Kouamé (délégué Pdci Mali) : Ici, FPI est en souffrance !
vendredi 10 juillet 2009
Quelle partition pour les militants des partis politiques résidant dans d'autres pays dans la bataille électorale à venir ? Quel rôle joueront les Ivoiriens à l'étranger dans la conduite du processus de sortie de crise ? Comment les militants du PDCI-RDA s'organisent-ils au Mali pour prendre une part décisive à l'élection du candidat de leur parti ? C'est à toutes ces questions que M. Adama Kouamé, délégué général du PDCI-RDA au Mali répond dans cette interview.


Depuis quand existe votre délégation générale ?

Notre délégation existe officiellement depuis février 2009, mais avant cette date, nous étions une simple coordination regroupant des militants et sympathisants du PDCI-RDA. D'ailleurs, nous profitons de l'occasion pour remercier M. BONI, membre du bureau politique, responsable des délégations de l'étranger, qui nous a fait confiance.


Combien de militants revendiquez-vous?

Il est difficile actuellement d'avancer un nombre. Depuis le mois de Février, nous avons commencé à recenser nos militants, aussi bien au niveau du district de Bamako qu'au niveau de Sikasso, qui sont les localités où il y a une forte densité de nos compatriotes, nous n'avions pas encore terminé quand l'enrôlement a commencé. Donc nous continuons d'enregistrer des militants.


Comment encadrez-vous ces militants ?

Notre délégation est composée d'un bureau exécutif auquel sont affiliées les structures de la jeunesse (JPDCI), des femmes (UFPDCI) et la coordination de Sikasso dirigée par le très dynamique Hamed Diarrasouba. Nous sommes en train de mettre sur pied les comités de base dans les six communes du district de Bamako. A ce jour, nous avons installé quatre sections et quinze comités du côté de la rive gauche du fleuve, et nous entamerons la rive droite après la fin de l'opération d'identification.


Quelles actions avez-vous déjà posées dans le sens de la mobilisation ?

Nous venons d'organiser la grande rentrée politique de notre jeune délégation le samedi 13 Juin dernier à la maison des jeunes de Bamako. Avant cela, les 21 et 22 Février, nous avions organisé les journées du PDCI RDA au Mali, au cours desquelles nous avons sillonné les quartiers de la ville de Bamako pour rencontrer les associations des Ivoiriens au Mali et organiser un match de football doté du trophée Henri Konan BEDIE. Auparavant, en Août 2008 dans le cadre la restructuration de l'association des Ivoiriens au Mali (AIM), nous sommes allés rencontrer les militants de Sikasso, afin de mettre sur pied une coordination. Aussi n'avions-nous pas une meilleure visibilité avant la dernière réunion du CPC qui a fixé la date du premier tour de la présidentielle le 29 novembre 2009. Maintenant que les choses sont claires et que l'enrôlement s'est déroulé, nous allons nous mettre en ordre de bataille pour la campagne électorale.


Tous les militants dont vous parlez, sont-ils des électeurs ?

Pour le moment, les militants et sympathisants que nous avons rencontrés sont bien motivé. Nous faisons tout ce qui de notre possible pour leur permettre d'avoir leurs papiers, qui pour la plupart d'entre eux sont restés en Côte d'Ivoire, afin de se faire enrôler. C'est après l'opération que nous saurons qui est électeur et qui ne l'est pas.


Quelle implication de votre délégation dans l'identification et l'enrôlement ?

Comme toutes les autres formations politiques, nous sommes représentés par deux membres au niveau de la CEI locale, et occupons le poste de 1er vice-président. Ensuite, en prélude à cette opération, nous avons organisé notre grande rentrée politique pour mobiliser et sensibiliser les Ivoiriens en général et les militants du PDCI-RDA en particulier sur l'importance de l'opération, nous avons aussi fait des communiqués sur les radios de proximité à Bamako et à Sikasso.


Selon vous, quel est l'enjeu du vote des Ivoiriens du Mali ?

Il est capital. Nous pensons que les élections prochaines seront les plus discutées de l'histoire de notre jeune démocratie et donc pensons que tout vote sera important. Au PDCI-RDA, le mot d'ordre est clair, nous devons ramener le président BEDIE au pouvoir, et à ce titre, nous ne négligerons aucun vote.


On ne sent pas trop la Délégation PDCI du Mali dans les différentes manifestations du Parti alors que vous n'êtes pas si loin du pays ?

Cela est dû au fait que nous n'étions pas une délégation officielle. Nous étions une simple coordination et donc fonctionnions dans l'informel. Maintenant que nous sommes une délégation officielle, nous serons plus actifs dans toutes les actions du parti aussi bien au Mali qu'au pays.


Comment voyez-vous le processus de sortie de crise depuis le Mali ?

Nous sommes optimistes. Comme le disait le premier ministre Konan Banny dans une de ses interviews, " Il n'y a plus de joker, c'est la dernière carte qui a été tirée ". Nous pensons que les deux acteurs majeurs de l'accord de Ouaga, à savoir les Forces nouvelles et le camp présidentiel sont conscients de l'enjeu, et des attentes du peuple ivoirien et de la communauté internationale et que cette fois-ci la parole donnée doit être respectée. Il y a la CEI avec à sa tête le président Mambé, qui est en phase de réussir un challenge, celui de permettre à nos compatriotes de 23 pays dans le monde de participer aux prochaines élections, malgré tous les blocages qu'il y a eu. Il y a aussi les préfets qui ont effectivement pris fonction à la place des comzones etc. Tout cela conforte notre optimisme.


Les refondateurs avaient accusé certains pays, dont le Mali d'être la base arrière de la rébellion. Qu'en savez-vous, vous qui vivez au Mali ?

Vous savez, de telles accusations non fondées ont fait beaucoup de mal à notre pays et à sa diplomatie. Elles ont terni l'image tant enviée de notre pays que le président Houphouêt et le PDCI RDA ont mis quarante ans à construire. Les actes et les accusations des refondateurs ont coûtés chers à la côte d'ivoire. Le Mali, comme certains pays de la sous région, ont des liens économiques historiques avec la Côte d'Ivoire, et dans cette crise l'économie du pays et partant le peuple malien a payé un lourd tribut. Aujourd'hui, tous ces pays ont diversifié leurs partenaires commerciaux et c'est à notre détriment.


Au fort de la crise, comment vous ivoiriens et militants du PDCI du Mali viviez ?

Nous vivions bien. Nous profitons de l'occasion pour remercier le peuple malien et leurs autorités qui, malgré toutes ces allégations, nous ont bien accueillis, nous nous sentons en sécurité. C'est la raison pour laquelle le nombre de nos compatriotes qui exercent dans divers secteurs d'activités au Mali ne fait que croître.


Quelle sera votre contribution pour la victoire du candidat du PDCI-RDA ?

Notre contribution est à un double niveau: d' abord sensibiliser nos militants à se faire enrôler massivement pour figurer sur la liste électorale, ensuite amener d'autres ivoiriens à nous rejoindre surtout les déçus de l'autre côté. Nous pensons que le combat est à nous les jeunes. De l'autre côté la jeunesse est martyrisé, on encourage la médiocrité, on fabrique des chômeurs, en mot, la jeunesse ivoirienne n'a aucun avenir avec la refondation. Les Ivoiriens sont encore plus matures qu'hier, ils ont compris aujourd'hui qu'ils ont été trompés et que le PDCI-RDA était un cheval qui gagnait et qu'il ne fallait pas changer. Le président BEDIE avait une vision pour ce pays et les ennemis de la nation ont retardé, ce n'est que partie remise. Le Président Bédié a observé la Côte d'Ivoire de l'extérieur pendant son exil après avoir été à l'intérieur, il n'y a que lui seul qui peut sauver notre pays et lui redonner son lustre d'antan.


On dit aussi qu'il y a quelques frictions de leadership au niveau de votre délégation. Qu'en est-il ?

[rire] Non, ce n'est au Mali. Nous sommes une jeune délégation, mais très organisée, où toutes les prises de décision font l'objet d'une large concertation au préalable de tous les membres du bureau. Soyez rassurés il n'y a pas de frictions.


Croyez vous que le vote sera transparent entre vous ici au Mali ?

Oui, nous le pensons et nous veillerons à ce qu'il en soit ainsi.


Sur quoi fondez-vous votre foi à l'aboutissement du processus ?

Sur le fait que la Côte d'Ivoire est une grande nation et que le peuple ivoirien en a assez de vivre dans la misère et donc veut faire changer les choses d'une part, et du fait que l'opération d'enrôlement et d'identification a effectivement eu lieu et tire vers la fin d'autre part.


Le FPI, nous a-t-on dit, est en pleine opération de charme auprès de certains d'entre vous.
[rire] Non, ça, c'est vous qui nous l'apprenez. Nous pensons plutôt que le FPI est en souffrance ici.


Quels sont vos rapports avec les autres partis du RHDP ?

Nous entretenons de très bons rapports. Par exemple, pour l'opération d'enrôlement et d'identification ainsi que pour la formation du bureau de la CEI locale, nous avons tout fait de concert avec les délégations du RDR, de L'UDPCI et du MFA.


Comment s'organise la campagne du Candidat du PDCI au Mali ?

Après la fin de l'opération d'enrôlement et d'identification, nous allons parachever l'installation des sections et comités au niveau du district de Bamako. Ensuite, nous mettrons le cap sur l'intérieur, d' abord à Sikasso et ses environs où nous avons enregistré une forte communauté ivoirienne. Une fois toutes ses structures installées, au plus tard fin juillet, nous mettrons sur pied le comité de campagne du candidat du PDCI RDA.

Interview réalisée par Eddy PEHE

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Adama Kouamé (délégué Pdci Mali) : Ici, FPI est en souffrance !

 

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sam kehi,le Guere
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Re:Mali: le pays et les Hommes

Message par sam kehi,le Guere » août 19, 10 1:14 am

Tu as des reactions de petit lyceen.
La vulnerabilite' de l'Afrique est aussi due au fait que de veritables chefs de gangs accedent a' la magistrature supreme en Europe.Ces derniers utilisent leurs armees pour attaquer nos pays comme des bandits attaquent une banque.


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Maigus
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Message par Maigus » août 19, 10 1:46 am

UN HOTEL 5 ETOILES
Une autre initiative de l’ACI
En présence d'une foule nombreuse, le Président de la République, Amadou Toumani Touré, accompagné de plusieurs membres du Gouvernement, du PDG de l'Agence de Cession Immobilière (ACI) et des autorités du District procédait à la pose de la première pierre d'un hôtel de 5 étoiles (donc de haut standing) à l'ACI 2000.


Initié par l'Agence de Cession Immobilière, avec l'appui technique du département de l'Urbanisme, ce énième projet de l'ACI vise, d'une part, à promouvoir, dans le cadre de la promotion du Programme de Développement Economique et Social (PDES) du Président ATT, le développement des infrastructures hôtelières dans notre pays, facteur essentiel de développement du tourisme ; et d'autre part, à amorcer le 51ème anniversaire de l'Indépendance du Mali avec de nouvelles infrastructures dignes de ce nom. Cinquantenaire de l'Indépendance oblige !


Dans son discours, le Maire du District s'est beaucoup focalisé sur l'aspect Assainissement de Bamako, un aspect qui demeure encore un lourd défi à relever, à coté de la réalisation des infrastructures. Selon le ministre de l'artisanat et du Tourisme, c'est le Mali qui va gagner plus, avec ce nouvel hôtel 5 étoiles. M. N'Diaye Bah trouve que cette initiative venue d' acteurs qui ne sont mêmes pas du secteur est "exceptionnelle".

De 218 unités en 2002, ce nouvel hôtel qui verra le jour dans quelques mois va compléter les unités hôtelières actuelles à 515. Ce n'est donc pas un hasard si, en matière d'infrastructures hôtelières, notre pays est 2e dans l'espace UEMOA . "Il s'en est donné les moyens, il s'y avance avec l'ambition de faire de notre capitale "le plus grand centre de tourisme et d'affaire dans l'espace CEDEAO". Une ambition qui n'est pas au-dessus de nos moyens, quand d'autres opérateurs oseront s'investir dans le domaine, comme l'ACI vient de le faire ", a indiqué le Chef du département de tutelle.


Tout comme le ministre N'Diaye Bah, le Président de la République a salué l'audace et les efforts de l'ACI. Des actions du genre sont de celles qui procurent de grandes joies. C'est d'ailleurs pourquoi, dira le Chef de l'Etat, faire la politique, ce c'est pas faire des bruits, mais de poser des actions, des actes.
Des actions et des actes, PDG de l'ACI, M. Yacouba Diallo, et ses collaborateurs en ont posés.


En effet, les plus récents sont l'octroi d'un siège à la Commission Nationale d'Organisation du Cinquantenaire ; la pose de la première pierre d'un Complexe commercial moderne en plein cœur de Bamako ; et à présent, ce nouvel hôtel 5 Etoiles, pour ne citer qu'eux...


Présentation du projet
La réalisation du projet s'inscrit dans le cadre de la consolidation de l'infrastructure touristique aux fins de répondre à un flux de visiteurs de plus en plus croissant et une qualité de touristes de plus en plus exigeants. Il s'agit d'un projet de construction et d'aménagement d'un projet intégré à caractère touristique, commercial et attractif dans la zone ACI 2000, sur le territoire du District de Bamako.


Le terrain sur lequel l'opération prend pied se situe dans la zone dite Pari-Centre Nord du lotissement "ACI 2000 ", site de l'ancien aéroport de Bamako, inscrit dans le territoire de la Commune IV, et est constitué par les titres fonciers N°1339. Situé à la limite Ouest de l'ancien noyau de Bamako, cette réserve foncière représente aujourd'hui, incontestablement, le futur Centre Urbain de la Capitale.


L'hôtel sera d'un standing de 4 ou de 5 Etoiles conforme aux normes internationales.


Principales composantes du complexe


Pour la variante de l'hôtel de catégorie 5 Etoiles : il sera d'une capacité de 232 lits répartis comme suit : 116 chambres, dont 8 suites présidentielles, 12 suites Ambassadeurs, 88 chambres doubles et 8 chambres simples.


L'Hôtel intègre un centre polyfonctionnel qui occupe le rez-de-chaussée et la mezzanine, et assure les prestations suivantes : une galerie commerciale, une agence de banque, un lieu d'esthétique et de coiffure, un centre d'affaires, une salle de banquets, une salle de réunion à l'étage, un cybercafé, un fitness center, une buanderie, un restaurant, un bar et une cafétéria, un hall d'accueil, une administration, et une piscine aménagée en plein air. Le tout sera bâti sur une surface de 13 642 m2.






Rédacteur(s): Adama S. DIALLO
 
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Message par Maigus » août 19, 10 1:56 am

Palmarès de Daba Modibo Kéïta
1996 : médaille d’argent au Championnat ouest-africain à Abidjan

1997 : médaille d’argent au Championnat ouest-africain à Bamako

1999 : médaille de bronze au Championnat ouest-africain à Accra

2002 et 2004 : champion du Mali

2004 : médaille d’or au Championnat open de Paris, à l’Open international de Nantes et au Tournoi open de Picardie

2005 : médaille d’or au Championnat open de Paris

2005 : trophée de bon esprit de combat au 17e Championnat du monde de taekwondo de Madrid (Espagne)

2005 : médaille d’or au Championnat d’Afrique à Madagascar

2005 : médaille d’or à la Coupe du monde francophone à Niamey (Niger).

2007 : médaille d’or lors du 18è Championnat du monde masculin de taekwondo organisé à Pékin (République populaire de Chine) dans la catégorie des plus de 84 Kg, avec à la clé le trophée de meilleur combattant.

2009 : médaille d’or dans la catégorie +87 Kg au championnat du monde de Copenhague (Danemark)


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Message par Maigus » août 19, 10 1:58 am

Grammy Awards: Le Mali rend hommage à Mamadou Diabaté
Afrique de l'Ouest - Mali .Au cours d’une cérémonie organisée, le samedi 13 juin 2010, dans la salle des Banquets du CICB, Mamadou Diabaté dit « Djélikèdjan » a présenté au ministre de la culture et au public malien son trophée « Grammy Awards » remporté de haute lutte aux USA dans la catégorie meilleur album de musique traditionnelle.

Le 31 janvier 2010, à la faveur des 52èmes Grammy Awards, Mamadou Diabaté dit « Djélikèdjan » inscrivait pour la quatrième fois le nom de notre pays sur la liste très restreinte des Etats dans le monde dont un artiste a remporté le trophée prestigieux.

Après feu Ali Farka Touré, en 1995 avec son album « Talking Timbuktu » Salif Keïta, puis Ali Farka Touré et Toumani Diabaté, en duo en 2006, avec le disque « In the heart of the moon », c’est notre compatriote Mamadou Diabaté dit « Djélikèdjan » qui a fait honneur au Mali et à sa culture, en remportant le 52ème Grammy Awards du meilleur album de musique traditionnelle.

Avec son album « Douga Mansa », son 4ème CD, déjà classé en 2009, « Meilleur disque de la world music » en Amérique, il a remporté haut les mains le Grammy Awards en 2010. L’album totalement instrumental, revisite quelques-uns des airs classiques de l’ancien royaume mandingue. Le titre éponyme du disque, « Douga mansa », est une reprise de « Douga », un hymne au courage des grands guerriers du mandingue, autrefois interprété par les griots lors des veillées d’armes.
Si depuis le 31 janvier 2010, le talent de notre compatriote a été salué à travers le monde, il a fallu qu’il attende le mois d’avril 2010, pour recevoir son trophée. « J’avais hâte de recevoir le trophée pour courir au Mali pour le présenter aux Maliens. Et grâce à Dieu aujourd’hui, c’est chose faite », a-t-il indiqué, avant d’ajouter que « ce Grammy est pour le Mali, je ne suis que l’intermédiaire par qui Dieu a voulu honorer le pays et sa culture ».

Il a ensuite indiqué qu’il n’est pas le premier à recevoir ce trophée pour le Mali et qu’il souhaite qu’il ne soit pas le dernier à la lumière du talent des artistes maliens. Il a profiter pour rendre hommage à tous grands griots qui ont fait vibrer le son de la kora, au Mali dans le mandé et au delà des frontières du mandé avant lui.

Pour sa part, Mohamed El Moctar, ministre de la culture, après avoir félicité Mamadou Diabaté dit « Djélikèdjan » pour l’honneur qu’il vient de faire au Mali et à sa culture en remportant le Grammy Awards, a salué tous les pays occidentaux et africains qui donnent l’opportunité aux artistes maliens de rappeler les immenses opportunités dont regorge le Mali sur le plan culturel.

La cérémonie de présentation du Grammy Awards de Mamadou Diabaté au ministre de la culture a enregistré la participation des ambassadeurs des USA, du Ghana, du Sénégal, du Cuba, du Burkina Faso, de l’Angleterre, du Danemark, des Pays-Bas, de la Chine et du Brésil. A la veille de cette cérémonie d’hommage, l’artiste, en compagnie du ministre de la culture, a été reçu par le Président ATT qui lui a exprimé toute la fierté de la nation.

Assane Koné

Le Républicain du 14 juin 2010


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Message par Maigus » août 19, 10 2:03 am

Inauguration du stade Salif Keïta Dimanche 27 septembre à partir de 15h
L'aménagement de la nouvelle Plaine des Sports des Linandes avance et c'est par la livraison du pôle football que débutera la longue vie de ce complexe sportif, d'une surface totale de 80 hectares. Le nouveau stade, composé de quatre terrains à terme, s'appellera le stade "Salif Keïta" dont l'inauguration aura lieu le dimanche 27 septembre en présence d'officiels, de grands joueurs de football et de Salif Keïta lui-même.

En choisissant de baptiser ce nouveau stade "Salif Keïta", la ville de Cergy permet pour la première fois à un stade français de porter le nom d'un joueur africain. Cergy rend ainsi hommage à l'homme, au travers de valeurs de diversité, de solidarité et de fraternité qui sont aussi le reflet de l'identité plurielle présente sur le territoire cergypontain.

Trois fois champion de France avec l'AS Saint-Etienne, ballon d'or africain en 1970, Salif Keïta a été le plus jeune international du Mali et un attaquant hors pair. C'est d'ailleurs grâce à son exceptionnel sens du jeu qu'il fut surnommé la "panthère noire", encore aujourd'hui l'emblème des Verts (Club de l'AS Saint-Etienne).

Lors de cette journée, après l'inauguration officielle du nouveau stade par Dominique Lefebvre, maire de Cergy et président de la Communauté d'agglomération de Cergy-pontoise, des joueurs de renommée nationale et internationale viendront fouler la pelouse du terrain d'honneur.

Un match de gala opposera le "Club des Internationaux de Football" contre les "Amis de Salif Keïta". Parmi les personnalités, on notera la présence de Bernard Lama, Marcel Desailly, Christian Karembeu, Jean-Pierre Papin... du côté de la première équipe et de Roger Milla, Joseph-Antoine Bell, Jean Amadou Tigana... du côté des amis de Salif Keïta.
 
Merci Domingo !!!
 
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Message par Maigus » août 19, 10 2:26 am

Le chef de l'Etat malien, Amadou Toumani Touré, procèdera, samedi, à la pose de la première pierre du barrage de Taoussa, situé dans le cercle de Bourem, région de Gao, au nord du Mali, a appris la PANA auprès de la présidence de la République.

D'un coût estimatif d'environ 142 milliards de francs CFA (environ 300 millions de dollars US), le projet de Taoussa a pour composantes principales un barrage et ses ouvrages annexes, une route d'accès de 130 km entre le site du barrage et Gao, via Bourem, un système électrique comprenant une centrale de 25 MW, un réseau de transport d'énergie électrique devant desservir les villes de Bourem, Gao et Bamba et des aménagements hydro-agricoles offrant la possibilité de disposer de 185.000 hectares de terres aménagées.

Taoussa, c'est aussi l'aménagement à court terme de 3.500 ha de périmètres irrigués, la construction de routes et, sur le plan énergétique, la production de 25 MW pour alimenter la région de Gao.

Il est également prévu la production de 118 GW/an d'énergie hydroélectrique, soit 87% des 135 GW de la demande totale d'énergie dans la zone du projet.

Selon les autorités maliennes, le barrage de Taoussa permettra, dans un premier temps, de rétablir l'autosuffisance alimentaire tout au long de la Boucle du Niger, à travers la relance et l'extension de la production agricole, grâce à une plus grande maîtrise du niveau de crue du fleuve et des conditions d'inondation.

Il assurera aussi la continuité du transport entre Tombouctou et Gao, par une jonction fluviale Tombouctou - Taoussa associée à la future route Taoussa - Gao.

La réalisation de cet ambitieux projet contribuera, indique-t-on, à la réalisation des objectifs de la Stratégie accélérée de croissance et de réduction de la pauvreté et marquera un pas important dans la marche vers la sécurité alimentaire, par l'aménagement de terres.

Le projet sera également d'un grand apport dans la lutte contre la désertification et participera à la restauration de l'écosystème et à la préservation de la biodiversité.

Il permettra également une meilleure régulation du cours du fleuve Niger. La construction de ce barrage permettra concrètement de mettre en valeur 139.000 nouveaux hectares de terre en 30 ans. La zone disposera à terme de 185.000 ha aménagés.

On souligne que plusieurs bailleurs de fonds ont participé à la mobilisation des 142 milliards de FCFA nécessaires à la réalisation du projet de Taoussa.



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Message par Maigus » août 19, 10 2:33 am

Mali - Un pas decisif vers la revolution verte - L’unité industrielle produira une cinquantaine d'engins par mois et contribuera à moderniser l'agriculture.

Le président de la République, Amadou Toumani Touré a présidé vendredi la cérémonie d'inauguration de l'unité d'assemblage de tracteurs située à Samanko (sur la route de Kangaba). C'était en présence du Premier ministre, Modibo Sidibé, des membres du gouvernement, du président de l'Assemblée permanente des chambres d'agriculture du Mali (APCAM), Bakary Togola et d'une foule nombreuse. La touche de gaieté était assurée par la cantatrice Mamou Sidibé et son groupe.

Le premier à prendre la parole fut tout naturellement le maire de la commune rurale du Mandé Souleymane Makamba Doumbia qui a remercié et félicité le président de la République, Amadou Toumani pour avoir posé un jalon important de son ambition de faire du Mali une puissance agricole. L'édile a rappelé que c'est le 26 juin 2006 que le président Touré a posé la première pierre de l'unité d'assemblage et a procédé en même temps à la réception de 300 tracteurs et de 100 batteuses et accessoires destinés au monde rural.

Pour sa part, le directeur général de la société Mali Tracteurs SA, J. L. Singh a fait une brève présentation de l'unité d'assemblage de tracteurs. D'un coût total de 8,05 milliards Fcfa (3,05 milliards pour la partie indienne et 5 milliards Fcfa sur le budget national) et bâtie sur une superficie de 20 000 m2, l'unité d'assemblage de tracteurs produira 8 à 10 tracteurs par jour, soit 600 unités par an pour la première année de fonctionnement. L'unité produira trois types de tracteurs avec des puissances de traction allant de 39, 50 et 70 CV.

Les engins seront livrés avec des accessoires comme les pulvériseurs, les remorques et autres pièces indispensables à leur bon fonctionnement. Ils coûteront respectivement 6,7 et 9 millions Fcfa l'unité. L'usine emploiera une cinquantaine de personnes en emplois directs et 5 Indiens pour un début. La partie indienne pourrait être ramenée à 2 ou 3 personnes pour laisser la place aux Maliens, assure le directeur général J. L. Singh qui a aussi donné l'assurance que les engins produits seront de bonne qualité et seront à mesure de faire face à tous les besoins champêtres des producteurs.

Cette unité d'assemblage de tracteurs, selon son directeur général, répond aux normes internationales de sécurité et de protection de l'environnement. J. L. Singh a ajouté que son usine dispose d'une station de traitement des eaux usées qui pourront être déversées dans la nature sans problème.

Quant au PDG de Angélique international Ajay Krishna Goyal, il s'est dit honoré de la confiance placée par le président de la République en sa société pour réaliser un de ses vœux les plus chers, à savoir faire de notre pays une puissance agricole. Il a rappelé que son pays et le nôtre entretiennent des relations amicales, économiques et commerciales de très longue date, mais qui n'ont pas connu l'intensité qu'elles méritent. Il a assuré que sa société s'impliquera dans la redynamisation des relations entre les deux pays.

Angélique international participe à la réalisation de l'interconnexion électrique entre la Côte d'Ivoire et le Mali sur les axes Ferkéssédougou-Zégoua-Sikasso-Koutiala-Ségou d'une part et Sikasso-Bougouni-Bamako d'autre part. "Nous ferons de notre mieux pour que cette entreprise soit achevée dans les meilleurs délais et connaisse le succès qu'elle mérite", a promis le PDG d'Angélique international.

Le ministre de l'Agriculture Aghatam Ag Alassane a rappelé que l'adoption de la Loi d'orientation agricole (LOA) témoigne de la volonté du président Touré de traduire dans les faits les activités concourant à la sécurité alimentaire. La LOA, a-t-il souligné, est un instrument de pilotage de toutes les activités agricoles au sens le plus large. "Le chef de l'État et le gouvernement s'investissent pour la promotion d'une agriculture durable, moderne et pour l'émergence d'un secteur agricole structuré, compétitif et intégré au marché régional et sous-régional", a indiqué le ministre Aghatam Ag Alassane qui a exprimé la gratitude des producteurs pour la réalisation de cette unité et pour avoir fait d'un rêve, une réalité. "La réalisation de cette unité d'assemblage est la concrétisation d'un jalon important pour promouvoir l'emploi rural, alléger les travaux champêtres pénibles et la génération de revenus connexes", a ajouté Aghatam Ag Alassane. Avant de féliciter la partie indienne pour l'exemplarité de son action.

Prenant la parole à son tour, le président de la République a révélé le contexte dans lequel, il a décidé de lancer l'idée de réaliser cette unité d'assemblage de tracteurs. C'était, a-t-il rappelé, lors de son déplacement pour présider la première édition de la Journée paysanne qui a eu lieu à Koutiala en juin 2003. Le chef de l'État a expliqué qu'il se souvient avoir parcouru les immenses étendues de champs sans voir le moindre tracteur. Il s'est alors dit qu'au regard des immenses potentialités hydro-agricoles, des ressources humaines de qualité dont dispose le pays, le défi de la sécurité alimentaire est à notre portée. Pourvu que les paysans soient bien équipés. "Le Delta central du fleuve Niger, par exemple, couvre une superficie de 36.000 km2, ce qui fait de cet espace, la 2è zone la plus importante d'Afrique après la plaine d'Okawando au Bostwana. Alors il est inadmissible que l'on ait faim ou que des céréales soient si chères chez nous", a souligné le président Touré.

Rappelant que la récolte de la campagne agricole 2008/2009 est de 5 millions de tonnes toutes céréales confondues, le chef de l'État en a déduit que l'objectif de 10 millions de tonnes de céréales à l'horizon 2012 est possible à réaliser. La réalisation de cette unité d'assemblage de tracteurs participe de cet objectif. Amadou Toumani Touré a souhaité que le Mali puisse s'autosuffire en tracteurs et exporter vers d'autres pays de la sous-région.

Le chef de l'État a saisi l'opportunité de l'inauguration de l'unité pour remercier la partie indienne pour les appuis multiformes que ce pays apporte au nôtre. Il a évoqué à ce propos la fourniture de 50 wagons et de 3 locomotives à la société Transrail, la réalisation de l'interconnexion électrique.

Après avoir procédé à la coupure du ruban symbolique, le président Touré s'est prêté à une visite guidée des locaux et s'est fait expliquer tout le processus d'assemblage des tracteurs. Pour clôturer l'inauguration en beauté, il n'a pas résisté au plaisir de conduire sur quelques mètres un tracteur fraîchement sorti des chaînes d'assemblage.

M. COULIBALY

L’Essor n°16430 du 27 avril 2009

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Dernière modification par Maigus le août 19, 10 2:34 am, modifié 1 fois.


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Message par Maigus » août 19, 10 2:38 am

ECHANGEUR DU ROND POINT DE LA PAIX
Les travaux avancent à grand pas

Avec la célébration en grande pompe des 50 ans du Mali indépendant en 2010, le Projet de Développement Economique et Social (PDES) du président Amadou Toumani Touré (ATT) prend une nouvelle dimension. D'ici le 22 septembre 2010, plusieurs infrastructures verront le jour tant à Bamako, la capitale, qu'à l'intérieur du pays. Parmi ces infrastructures, il y a la construction d'un échangeur multiple au Rond Point de la Paix, étendu à l'aménagement de la section urbaine de la Route Nationale N°5 (RN5) qui mène vers la Guinée Conakry et l'Avenue Kwamé N'Krumah vers la Banque de l'Habitat du Mali (BHM).


La réalisation de ce projet coûtera 29 781 000 000 F CFA dont 10 281 000 000 F CFA pour la contribution du Mali et le reste sur prêt des partenaires techniques et financiers. Le président ATT adonné le coup d'envoi des travaux en mai 2009.


Depuis, les travaux avancent à grand pas. Les objectifs sont l'amélioration du réseau routier urbain), la sécurité routière, l'embellissement de la ville de Bamako.


LES OBJECTIFS DU PROJET
Le projet, de construction d'un échangeur du Rond Point de la Paix, d'aménagement de la RN5 et de l'Avenue Kwamé N'Krumah doit être exécuté en trois composantes et quatre sources de financement d'un montant total de 29 781 000 000 F CFA.


La première composante, financée par le Budget national à hauteur de 10 281 000 000 F CFA HTT, consiste à la réalisation de l'échangeur multiple et ses bretelles et l'aménagement des accès à la Cité Administrative.


La deuxième composante, financée par le Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) et la Banque d'Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC), pour un montant d'environ 10,5 milliards de F CFA. Elle consiste à la réalisation des travaux d'élargissement à 2X2 voie de tronçon, Rond Point de la Paix au Pont Woyowayanko sur 4,3 Km, et l'élargissement à 2X2 voies de l'Avenue Kwamé N'Krumah sur 1,7 Km. Il est également prévu la construction de deux passerelles sur les Avenues de l'OUA et de la CEDEAO.


Le résultat obtenu avec l'amélioration de la fluidité de la circulation a des impacts sur l'Avenue de l'OUA et sur celle de la CEDEAO. C'est ce qui a motivé la construction de deux passerelles pour la sécurité des piétons à Sogoniko et à Kalabancoura.


La troisième composante dont le financement est attendu de la Banque Africaine de Développement (BAD) consiste à la réalisation des travaux d'élargissement à 2X2 voies du tronçon Pont de Woyowayanko-Pont Y à la sortie de Sébénikoro y compris la construction dudit Pont.


LES MESURES D'ACCOMPAGNEMENT Elles se résument essentiellement au dédommagement des populations touchées par les travaux. Les bâtiments de l'Armée de l'Air sont les seuls touchés parles travaux. La construction des infrastructures pour ce corps d'armée est en cours sur la Base Aérienne de Sénou pour un montant de 1 800 000 000 F CFA, financé par le Budget national. Les avantages attendus dans le cadre de la réalisation de ce projet sont :
- l'amélioration de la sécurité des usagers de la route ;
- le décongestionnement du trafic qui atteint des niveaux de saturation plusieurs fois par jour ;
- l'amélioration du cadre de vie des populations ;
- la réduction du coût d'exploitation des véhicules sur les axes routiers aménagés ;
- la facilitation de l'accès à la cité administrative, la fluidité du trafic à l'intérieur de la ville de Bamako...
La fin des travaux de réalisation du projet est prévue pour juillet 2010.






Rédacteur(s): Daba Balla KEITA
 
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Message par Maigus » août 19, 10 2:44 am

La capitale malienne aura bientôt sa ligne de Tramway. C’est le groupe français Lohr industrie basé à Strasbourg en France qui va la construire.



La cérémonie de signature de deux conventions, qui est intervenue dans ce sens a été présidée par le chef de l’Etat, Amadou Toumani Touré. L’initiative s’inscrit dans le cadre de conventions cadres de coopération entre la France et le Mali.

La cérémonie s'est déroulée au palais de Koulouba en présence de membres du gouvernement et de l'ambassadeur de France au Mali, Michel Reveyrand De Menthon.

La première convention a été signée entre le ministre de l'Équipement et des Transports, Ahmed Diane Séméga et le représentant du groupe Lohr industrie, Jean François Argence pour la livraison des équipements. Il s’agit de la première étape de ce qui devrait être la 1ère ligne de tramway à Bamako. Une ligne qui sera compatible aux particularités du District et à sa population explique, a-t-on du côté français. En la matière, Strasbourg dispose non seulement d'un réseau mais aussi d'une fabrique de tramway.

Bamako traîne trois problèmes majeurs : l'assainissement, la mobilité urbaine, l'urbanisation. La ville se modernise mais l'aménagement ne suit pas. L’autre accord dit de convention cadre de coopération décentralisée signée entre le maire du District, Adama Sangaré et son homologue de Strasbourg, le sénateur Roland Ries a pour but d'améliorer l'existant et doter le District d'infrastructures modernes.

Après avoir remercié le chef de l'État, Amadou Toumani Touré pour l'accueil dont lui et sa délégation ont fait l'objet, Roland Ries qui est à sa première visite en Afrique subsaharienne a indiqué que cette convention, avant d'être signée a d'abord été passée au conseil municipal de la circonscription qu’il dirige. Strasbourg, a-t-il rappelé a une expérience avérée en matière de transport public qu'il veut mettre à la disposition du Mali.

Le chef de l'État Amadou Toumani Touré a expliqué que les besoins de transport sont de plus en plus grands à Bamako. "Nous n'allons pas nous contenter des minibus (Ndlr : les sotrama) et autres véhicules de transport en commun. C'est pourquoi, j'ai souhaité une ligne de tramway dans le District. La ville de Strasbourg qui a accepté de venir d'abord faire une visite technique à Bamako veut donner le meilleur d’elle-même pour nous donner satisfaction", s'est réjoui le président Touré qui compte doubler notre production d'énergie d'ici 2012 pour que le projet fonctionne.

À propos de coopération, beaucoup de localités françaises sont jumelées Aux villes maliennes. Le jumelage Anger-Bamako date de longtemps. Au delà de ce jumelage classique, le chef de l'État Amadou Toumani Touré veut qu'on aille plutôt vers un partenariat plus ouvert. Il est réjouissant à ce propos de constater que la coopération décentralisée entre les deux pays est très dynamique.





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Message par Akwaaaaaa » août 19, 10 3:00 am

http://fasokan.maneno.org/fra/articles/iww1277114485/ http://fasokan.maneno.org/fra/articles/ ... ed_op#FONT style="BACKGROUND-COLOR: #ffffff" size=5>LA MENDICITE GRANDISSANTE AU MALI  (HAAAAAAAAA HA HA HA HA HA HA HA!!!!!!!! HI HI HI HI HI, LE PAYS DES MENDIAAAAANNNNNTS!!!!!)Il faut parfois aborder certaines pratiques néfastes pour informer et sensibiliser autour de ces phénomènes. Aujourd’hui au Mali, personne ne peut ignorer l’échelle grandissante de la mendicité au Mali, ce qui cultive la paresse et la fainéantise chez les enfants. Dans les rond-points, à longueur de journée, nous voyons les vieilles personnes sous le soleil ardent solliciter des pièces de monnaie aux passants. Il est de coutume au Mali de venir au secours, de soutenir les plus faibles et d’aider les plus démunis pour que chacun ait gout à la vie. C’est pour quoi nous voyons à tout moment les passants glisser les pièces de monnaie entre les mains des mendiants. Nous pouvons bien comprendre ce geste pour les handicapés physiques ou mentaux, pour les vieilles personnes qui n’ont pas de soutien familial. Mais il est temps de faire la part des choses. Cette mendicité va à une échelle grandissante car nous voyons le nombre de mendiant croitre dans ces rom-point. Est-ce que ce n’est pas du aux rumeurs que certains mendiants sont en train de construire de belles maisons, d’acheter des véhicules pour faire le transport ? Cette rummeur peut faire de sorte que certaines vieilles personnes viennent s’associer aux autres pour avoir des choses de ce genre. Je pense qu’il est grand temps de sensibiliser autour de ce phénomène qui ne fait pas honneur à notre pays, à notre société. Le cas des disciples coraniques aussi se comprend parce que c’est une coutume religieuse ou sociale, mais nous devons d’abord nous poser cette question: comment est venue cette pratique de toujours donner aux élèves coranique ? Sont-ils tous disciples, tous ces enfants qu’on rencontre dans les rom-points, à la porte des restaurants, dans les gares routières partout je peux dire maintenant avec des calebasses ou des boîtes? Je crois que certains d’entre eux ne sont pas disciples et ont leurs parents à la maison. Seulement, ils ont commencé à prendre gout aux petites pièces qu’on leur glisse entre les mains et c’est leur cultiver la fainéantise, je crois bien, si on continue comme ça ! Nous devons aussi nous rappeler que cette pratique ne va pas avec les pratiques sociales de chez nous. Il est bon et même très bien d’aider, de faire des cadeaux aux enfants, d’aider les pauvres, mais il est temps de faire la part des choses dans ce domaine où on ne sait même plus qui est qui et cela ternit l’image de notre pays. Le pire dans tout ça, c’est que si nous ne faisons pas attention, cette pratique va atteindre nos villages. Pour preuve, au poste de péage d’un village non loin de Bamako, j’ai vu un groupe d’enfants arrêtés pour dire : Alla ka se n’aw ɲuman ye » (que Dieu vous sauve sur la route) et cela en contre partie pour avoir des pièces de monnaies par des passagers. C’est grave ! C’est très grave si la mendicité atteint nos villages ! Alors, levons-nous, sensibilisons pour que ce feu s’éteigne dans nos ville avant qu’il ne soit trop tard.
Dernière modification par Akwaaaaaa le août 19, 10 3:03 am, modifié 1 fois.
Je vais Parler Gbeh Pian!!! Celui ki n'est pas content il na ka monter en bas pour descendre en Haut. Et puis il na ka mordre son dos !!!


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Message par Maigus » août 19, 10 3:25 am

UEMOA - Mali /Campagne agricole 2009-2010 : L’initiative riz prolongée au maïs et blé
Publié le 6 juillet 2009 à 9h23


Le Nouvelliste - Le ministère de l’agriculture a présenté son plan de campagne agricole 2009-2010. C’était à la faveur d’une conférence de presse animée par le ministre Agatham Ag Alhassane et ses collaborateurs le vendredi 26 juin 2009 à l’hôtel Salam. Dans ce plan, il est prévu outre l’initiative riz, de mettre l’accent sur la culture du maïs et du blé.


La volonté de nos autorités, en premier lieu le président de la république, est d’investir de manière forte et volontariste dans le secteur agricole pour en faire le moteur de la croissance de notre économie et d’ouvrir la voie à une agriculture commerciale. Le but : faire de notre pays une puissance agricole. Dans cette optique, le ministère de l’Agriculture a élaboré en novembre 2007 un plan d’action 2008 - 2012 dont l’objectif est d’atteindre le cap des 10 millions de tonnes de céréales par an à l’horizon 2012. Pour y arriver, le département d’Agatham présente chaque année un plan de campagne agricole dans lequel il se fixe des objectifs. Fidèle à cette tradition, il a présenté celui de 2009-2010 aux journalistes qui se fixe comme objectif d’atteindre une production de 5 600 000 tonnes de céréales contre 4 580 000 tonnes lors de la campagne 2008-2009. Tout cela, avec un coût global de 239 435 711 571 F CFA. Trois céréales, à savoir : le riz, le maïs et le blé sont prévus dans ce programme. En effet, conformément aux dispositions du plan d’action 2008-2012, le plan 2009-2010 a été bâti autour de trois (3) cultures céréalières porteuses que sont : le riz dont l’axe majeur sera la poursuite et le renforcement des acquis de l’initiative riz ; le maïs et le blé. Pour ces trois céréales, il est attendu une production de 2 003 040 tonnes de riz, 1 546 975 tonnes de maïs et 30 166 tonnes de blé.

Parallèlement, la même la campagne agricole 2009-2010 prévoit une production cumulée en mil, sorgho et fonio estimée à 2 732 286 tonnes.

Afin de mettre en oeuvre ce plan de campagne agricole 2009-2010, le ministre Agatham et ses collaborateurs envisagent des mesures d’accompagnement par le renforcement du dispositif d’appui conseil ; l’animation des cadres de concertation pour fixer le prix d’achat aux producteurs bénéficiant de la subvention ; des équipements agricoles ; des aménagements hydro agricoles ; la production des semences ; etc.

Au cours de cette conférence de presse, les questions des journalistes ont essentiellement porté sur le volet de commercialisation des céréales notamment le riz, l’approvisionnement des producteurs aux intrants.

A ces différentes préoccupations, le ministre Agatham Ag Alhassane a rassuré les hommes de médias de la disponibilité du riz et qu’un exercice de simulation est en cours pour fixer les prix. Au ministre également de dire que ces trois céréales (riz, mil blé) vont bénéficier de la subvention de l’Etat en engrais cette année à hauteur de 12 500 F le sac de 50 kg.

Zakariyaou FOMBA

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Message par Maigus » août 19, 10 3:32 am

Production d’or au Mali
Randgold découvre de nouveaux gisements
Après Morila, Loulou, Yatéla… qu'elle exploite depuis 15 ans, Randgold Ressources vient de découvrir de nouvelles mines d'or à Gounkoto, (cercle de Kéniéba), et à Gara.

Randgold va bientôt entamer l'exploitation de sa nouvelle mine de Gounkoto, (cercle de Kéniéba). C'est ce qu'a annoncé le PDG de la société Mark Bristow lors d'une conférence de presse tenue le vendredi 30 juillet dernier à un hôtel de la place et placée sous la présidence du ministre des Mines, Abou-Bakar Traoré qui avait à ses côtés les directeurs de ses deux mines (Morila et Loulou) et le directeur général de Randgold Mali, Mamadou Samaké.

M. Bristow a fait un bilan des 15 ans d'activités au Mali de sa société avant d'annoncer les perspectives d'avenir au Mali et en Afrique.

Selon les conférenciers, l'enveloppe des investissements de Randgold ne cesse d'augmenter au fil des années.

A Morila et environs, le niveau d'investissement de Randgold a augmenté depuis 2008. Ce qui aura eu des impacts sociaux et économiques sur la zone.

Selon son directeur, Samba Touré, la mine de Morila a posé de nombreux jalons de développement dans le domaine sanitaire, éducatif, hydraulique, agricole…

A l'en croire, la remise d'importants équipements médicaux, de fournitures scolaires, le renforcement des capacités de la radio de Sanso, l'adduction d'eau potable font partie des réalisations faites dans sa zone d'intervention.

Egalement, a-t-il ajouté, des opportunités d'emplois ont aussi été développées à travers la promotion de l'agriculture, l'aviculture, la pisciculture, l'apiculture, l'embouche, la production du beurre de karité.

A Loulou et environnants, tous les villages ont été équipés d'un système d'adduction d'eau potable. Dans le domaine de la santé, Randgold a équipé le centre de santé de référence de Kéniéba de matériels médicaux d'une valeur de 100 millions de F CFA. En outre, une clinique médicale y a été ouverte pour le personnel de la mine et les populations des zones environnantes. De nombreux matériels didactiques et fournitures scolaires ont fait l'objet de dons aux populations des villages environnants de la mine.

Le directeur de la mine de Loulou, Amadou Konta, d'informer que Randgold a fait don d'un tracteur et a mis à la disposition des paysans des variétés améliorées de maïs et de riz. Toutes choses qui ont contribué à assurer dans la localité une autosuffisance alimentaire.



La mine - à travers la contribution de son fournisseur exclusif en carburant, Ben & Co.- a réalisé une station d'essence où le carburant est disponible au prix pratiqué dans les stations de Bamako.

Selon le directeur général de Randgold Mali, Mamadou Samaké l'impact de ses mines est perceptible dans le domaine de l'emploi. Ainsi, de 2864 employés en 2009, le personnel est porté à 3014 en 2010 soit 150 emplois créés en une année. En termes économiques, l'apport de la seule mine de Loulou se chiffre à 94 milliards de francs CFA au cours de l'année 2010.

Pour que l'or brille pour tous les Maliens, Randgold à travers son projet Kankou Moussa, rend disponible de l'or pur pour des besoins locaux dans le domaine de l'artisanat. Ceci répond à plusieurs autres préoccupations des Maliens.



Pour les responsables de Randgold Ressources, autant leur société contribue au développement économique du Mali autant elle a besoin d'un soutien institutionnel de celui-ci.



Selon le ministre des Mines, Abou-Bakar Traoré, le Mali accompagne les mines tout en restant regardant sur le respect du code qui les régit. D'ailleurs, annonce-t-il, le Mali mettra très bientôt en place une société chargée du contrôle des activités des sociétés minières. Cela, conclut-il, pour prendre en compte les préoccupations des citoyens en quête d'informations sur les chiffres des sociétés minières au Mali.






Rédacteur(s): Aliou Badara Diarra
 
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Message par Maigus » août 19, 10 3:37 am

Le Mali bientôt producteur d'uranium et de bauxite.


L'uranium et la bauxite vont bientôt jouer les premiers rôles dans l'exploitation minière au Mali, aux cotés de l'or, selon un document publié par la Direction nationale des Mines et de la Géologie du Mali.





Ce document signale l'existence d'un grand potentiel d'uranium et de bauxite dans la commune rurale de Faléa (région de Kayes) située à l'ouest du Mali. La production annuelle d'uranium dans cette localité est estimée à 5 000 tonnes dans une vallée de 150 km2, près de la frontière du pays avec le Sénégal et la Guinée- Conakry.

La Société canadienne Delta exploration Inc. (par la suite intégrée à Rockgate Capital Corp) a obtenu depuis 2007 un permis d’exploration et d'exploitation des ressources de la commune de Faléa. L'activité d'exploration dans la zone concernée devrait durer jusqu'à la fin de cette année. Elle aura lieu en même temps que l'étude d'impact environnemental.

Pour ce qui est de la bauxite, les travaux de la société Camec (Central African Mining & Exploration Co, Royaume Uni) ont mis en évidence une réserve évaluée à plus de 420 millions de tonnes, toujours dans la commune de Faléa. La société Camec envisage ainsi la construction d'une usine qui produirait annuellement 3 millions de tonnes d'alumine (un dérivé de la bauxite) à partir 2015. Ce qui ferait du Mali le premier exportateur d'alumine en Afrique de l'ouest devant la Guinée-Conakry qui produit environ 750 000 tonnes par an.

Pour l'approvisionnement de l'usine en électricité, la société britannique projette aussi de construire une centrale électrique de 80 mégawatts (MG). Les investissements nécessaires s’élèveraient à environ 3,5 milliards de dollars US.

La société, selon la DNGM, explique son engouement pour les mines de cette zone par le fait que, en plus d'un sous-sol extrêmement riche, «le Mali offre un environnement propice pour les investisseurs étrangers». Mais, déjà, les populations de Faléa s'organisent pour que leur cadre de vie ne soit pas affecté par l’exploitation des minerais dont regorge leur localité. Un combat qu’elles comptent mener au sein de l'Association des ressortissants et amis de la commune de Faléa (ARACF) qui a vu le jour depuis le 28 avril 2008.

La première activité envisagée par cette association apolitique est la réalisation d'une cartographie initiale du niveau de rayonnement gamma à la surface du sol avant l’exploitation des minerais afin d'en mesuser les pollutions potentielles. La ville de Genève (Suisse) a décidé de contribuer à cette action en la parrainant. Elle a déjà fait un don de 25 000 euros à l'ARACF pour couvrir les frais de formation et l'achat d’équipements appropriés.



Mardi 4 Mai 2010
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Message par Maigus » août 19, 10 3:49 am

UEMOA - Mali - Inauguration de la fibre optique dans la Venise malienne : Mopti connecté à l’autoroute de l’information à 4,6 milliards de FCFA
Publié le 19 mai 2010 à 8h55


(Le Républicain) - La fibre optique est à Mopti ». Cette déclaration, qui a été accueillie avec une ovation nourrie, a été faite par le Directeur général d’Orange-Mali le 17 mai dernier lors de la cérémonie de réception de la fibre optique d’Orange-Mali reliant Bamako à Mopti, via Sévaré.


« C’est grâce à la pression amicale de Mme la ministre de la communication et des nouvelles technologies que le Conseil d’administration d’Orange-Mali a autorisé le directeur général à amener la fibre optique à Mopti », ajouta en outre le Directeur général d’Orange-Mali devant un public venu célébrer à sa manière, mais très symboliquement, la Journée internationale des télécommunications et de la société de l’information qui, il faut le rappeler, a lieu chaque année le 17 mai. Le fait de faire coïncider l’inauguration de la fibre optique à Mopti avec cette journée n’est pas fortuit. Le thème proposé en effet cette année par l’Union Internationale des Télécommunications, « Mieux vivre dans la ville grâce aux TIC », cadre parfaitement avec les ambitions d’Orange-Mali qui a toujours cherché à permettre à ses clients d’enrichir et de faciliter leur vie quotidienne tant sur le plan professionnel que dans leur vie privée.

La pose de la fibre optique Bla-Sévaré-Mopti sur plus de 350 kilomètres à l’intérieur du pays en direction du grand septentrion prouve d’ailleurs à suffisance l’ambition d’Orange-Mali de faire du thème de la Journée internationale des télécommunications et de la société de l’information une réalité locale en introduisant les technologies de dernières générations dans nos régions.

C’est dans ce même cadre qu’après avoir contribué à hauteur de trois milliards cinq cent soixante millions (3 560 000 000) de francs Cfa sur les dix milliards qui ont servi à construire l’ouvrage de la fibre optique reliant le Mali à la Côte d’Ivoire inaugurée en octobre 2008, qu’Orange-Mali vient d’investir encore plus de quatre milliards dans la construction de l’ouvrage de la fibre optique reliant Bamako à Mopti via Sévaré.

Lors de sa cérémonie de réception dans la Venise malienne présidée par Mme la ministre de la communication et des nouvelles technologies, le premier adjoint du maire de Mopti, Garba Samassékou, fera savoir que Mopti se réjouit de sa couverture par le nouveau système. Selon lui, c’est « un tournant décisif dans la vie de cette cité qui aura désormais des moyens de télécommunications plus modernes et efficaces ». La fibre optique mettra en effet fin au calvaire de nombreux touristes qui avaient du mal à se connecter à leur pays une fois à Mopti.

Pour le Directeur général d’Orange-Mali, Alioune N’Diaye, sa société est plus que jamais engagée à contribuer de façon significative au désenclavement intérieur et extérieur du Mali en matière d’infrastructures de télécommunication. Il en veut pour preuve l’inauguration de la fibre optique reliant le Mali à la Côte d’Ivoire, de Bamako à Zégoua via Ségou et Sikasso avec une jonction sur le Burkina-faso. Auparavant, c’est l’axe Bamako-Kayes-Kidira, qui ouvrait l’accès aux câbles transatlantiques sous-marins, sur la côte du Sénégal dans l’océan Atlantique. Selon Alioune N’Diaye “la construction de cet important équipement que constitue cette fibre optique de Bamako à Mopti dans le dispositif de désenclavement du Mali et de l’amélioration de sa connectivité a coûté à Orange-Mali la bagatelle de 4,6 milliards de nos francs“. Et d’ajouter que le lien ainsi mis en place dispose d’une capacité de un STM16 soit 2,5 Gigabs, avec la possibilité de l’étendre très facilement à des capacités supérieures.

Cette infrastructure, expliquera le Directeur général d’Orange-Mali, servira de tremplin pour le désenclavement du Nord. En outre, “plus de 3,5 milliards sont prévus au budget 2010 d’Orange-Mali, pour la réalisation en faisceaux Hertziens de grande capacité des axes Sévaré-Gao, Sévaré-Tombouctou et Tombouctou-Gao“. A l’en croire, ce projet qui doit être achevé d’ici le mois de décembre 2010 permettra non seulement la couverture des localités rurales de la zone mais aussi des axes routiers reliant les différents centres urbains du Nord du pays. Quant à Madame le ministre de la communication et des nouvelles technologies qui présidait la cérémonie de réception de la fibre optique d’Orange-Mali reliant Bamako à Mopti via Sévaré, elle dira que cet effort s’inscrit parfaitement dans la démarche de son département qui ambitionne de désenclaver le pays via les nouvelles technologies de l’information et de la communication. L’intérêt de la Fibre Optique, tiendra-t-elle à rappeler, réside dans l’amélioration exponentielle de l’accès à moindre coût aux nouvelles technologies dont les retombées sont incalculables pour l’économie nationale. Tout en félicitant le Directeur général d’Orange-Mali et toute son équipe pour les réalisations importantes enregistrées dans notre pays et dont le cumul des investissements s’élèverait à plus de 225 milliards de nos francs, à ce jour, Mariam Flantié Diallo dira qu’avec “les présents travaux qui complètent l’axe Bamako-Mopti, attestant que le désenclavement intérieur et extérieur en matière d’infrastructures de télécommunication a enregistré un essor extraordinaire ».

La fête de la fibre optique a été belle à Mopti. En effet, en plus de l’orchestre Kanaga qui a tenu en haleine tout au long de la cérémonie, les autorités administratives et politiques de Mopti ont profité de cette aubaine pour soumettre de nouvelles doléances au Directeur général d’Orange-Mali, Alioune N’Diaye.

Birama Fall

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Message par Maigus » août 19, 10 3:52 am

Santé - Le président de la République, Amadou Toumani Touré a procédé à la pose de la 1ère pierre de l’hôpital de Mopti à Sévaré, le jeudi 4 juin 2009.

C’était en présence entre autres des membres du gouvernement Oumar Ibrahima Touré ministre de la Santé, des élus de la nation et des collectivités, des Ambassadeurs et chefs de missions diplomatiques et du Docteur Fatoumata Binta Tidiane Représentant de l’OMS au Mali.

D’un coût total de plus de 5, 696 milliards de F Cfa, cette nouvelle infrastructure sortira de terre dans 14 mois. Les travaux sont confiés à l’entreprise chinoise Qingdao Corporation. Elle permettra d’améliorer la qualité des prestations de soins de santé et de renforcer la couverture sanitaire des populations. Il est cofinancé par la France et la Belgique à travers l’Agence Française de Développement (AFD) et la Coopération Technique Belge (CTB) au Mali. Situé aux abords de la Route nationale 16 traversant Sévaré, le nouvel hôpital aura une capacité de 122 lits et sera bâti sur une superficie d’environ 6.555 m2.

A travers cette réalisation, il s’agit de doter la Venise malienne d’une infrastructure imposante en matière de santé. Une infrastructure qui sera inaugurée comme tous les autres grands chantiers du pays, lors de la commémoration du cinquantenaire de l’indépendance de notre pays». L’hôpital de Mopti, qui sera construit à Sévaré à une quinzaine de Km de la ville de Mopti, permettra l’amélioration significative de l’accessibilité géographique aux soins de qualité, pour une meilleure santé des populations de la 5ème région. Il aura une capacité de 122 lits et sera organisé à partir d’un noyau central où l’on trouve l’entrée principale, le plateau technique, les consultations externes et le laboratoire, l’imagerie, la réanimation, les accès aux locaux d’hospitalisation des adultes constitués par deux ailes (médecine et chirurgie) comportant les services de soins et de garde ; de l’hospitalisation pédiatrique et un deuxième accès à la gynéco obstétrique depuis le hall central.

L’administration et le PC médical sont en surélévation afin de les isoler du plateau technique en rez-de-chaussée. Tous les bâtiments connexes pouvant assurer une bonne fonctionnalité d’un hôpital de 2e référence sont prévus. Notons que cet investissement va répondre aux objectifs assignés au Ministère de la santé, dans le cadre du Programme de Développement Socio-sanitaire, en ce qui concerne principalement l’accessibilité géographique aux services de santé des districts sanitaires, et l’amélioration de la qualité des services de santé.

Nouhoum Dicko

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Dernière modification par Maigus le août 19, 10 3:52 am, modifié 1 fois.


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Message par Maigus » août 19, 10 4:04 am

Après le lancement d’une première opération de 29 nouveaux taxis le 07 novembre 2009, puis d’une deuxième portant sur 160 véhicules neufs en avril 2010 et celle de la grande diva de la musique malienne, Oumou Sangaré, qui est venue aussi avec des taxis « Oumsang » flambant neufs, ATT a procédé le samedi dernier à Koulouba, temple du pouvoir, à la remise officielle des clés de 100 nouveaux taxis pro.

Les dits taxis neufs qui entrent dans le cadre de l’opération « taxiPro » sont le fruit du partenariat public privé. Pour sa réalisation, il a fallu une véritable synergie d’actions entre le gouvernement à travers l’ANPE, la BIM SA, la coopérative des chauffeurs et conducteurs de taxis du Mali et PrizeAuto.

En effet, pour que la BIM SA accepte de débloquer les 1 500 000 000 Fcfa (un milliard cinq cent millions francs Cfa), il a fallu que l’ANPE demande au Fonds auto renouvelable pour l’emploi (Fare) d’apporter sa caution bancaire au projet de renouvellement du parc des taxis monté par la coopérative des chauffeurs et conducteurs de taxis du Mali. Quant à la concession officielle de la marque italienne Fiat, accompagnée de la palette complète des services qui entourent la distribution de cette grande marque automobile mondiale, elle n’a été obtenue que par le canal de Prize Auto grâce à deux jeunes entrepreneurs maliens, Samba Bathily, le fils de l’ancien député aliment bétail et non moins opérateur économique de renom, Cheick Hamalla Bathily, et Oumar Diaw. Sans ces derniers qui ont porté inlassablement ce projet, affirme le patron de PrizeAuto, José Polet, nous ne serions pas réunis aujourd’hui.

La cérémonie de remise des clés qui a eu lieu le samedi dernier à Koulouba sous la présidence de son excellence Amadou Toumani Touré et qui a enregistré la présence de plusieurs membres du gouvernement, des diplomates, des cadres et agents de la BIM et surtout des structures relevant du ministère de l’emploi et de la formation professionnelle a sonné pour de bon le glas de ces vieux taxis qui ont fait leur temps au Mali. En effet, à la seule vue de ces chauffeurs et conducteurs assis au volant de ces taxis pro, flambant neufs et tout en jaune, on se rend compte de leur bonheur. Des chauffeurs qui ont vécu toutes les sensations et qui sont passés par toutes les étapes pour en arriver là. D’une situation de précarité, ils portent aujourd’hui le statut de professionnels chargés de vendre l’image du Mali et surtout de révolutionner les mœurs sur nos routes. D’ailleurs qui mieux que José Polet, le représentant de Prize Auto au Mali, pouvait expliquer l’opération « Taxi Pro » ?

Selon lui, ce que nous fêtons aujourd’hui, c’est une opération qui place Prize Auto comme société citoyenne, creuset d’une synergie dont les résultats touchent à l’emploi, à l’accès à la propriété entrepreneuriale pour les chauffeurs, à la bancarisation de ces chauffeurs et surtout à l’image touristique d’un pays qui se voit se créer une des meilleures flottes taxis de l’Afrique de l’ouest. Bref, ajouta-t-il, nous sommes au cœur du processus économique du développement d’une classe moyenne, celle là même qui soutient et accompagne tout développement économique. TaxiPro se distingue surtout par le fait qu’il s’agit d’une flotte de taxis fonctionnant en réseau et rattaché à un positionnement GPS. De plus, les chauffeurs ont suivi tous une formation assurée par le Fafpa.

Pour le président de la coopérative des chauffeurs et conducteurs de taxis du Mali (CCTM), Aliou Guissé, « ces 100 taxis neufs financés par la BIM SA viendront en complément de 180 taxis neufs qui sont déjà opérationnels dans le cadre d’un programme global de renouvellement du parc taxis du Mali, initié par la coopérative et l’agence nationale pour la promotion de l’emploi (ANPE) sous l’égide du ministère de l’emploi et de la formation professionnelle : : un partenariat public – privé très exemplaire ».

Le patron de cette coopérative qui compte à ce jour plus de 2000 membres repartis entre Ségou, Sikasso, Mopti, Koulikoro, Bougouni et le District de Bamako fera savoir que ce programme aura des impacts très positifs sur la sécurité routière, la qualité des services rendus par les conducteurs aux populations, l’amélioration des conditions de vie et de travail des chauffeurs et conducteurs, la professionnalisation de tous les acteurs du secteur, la mutation des activités de l’informel vers le formel, la promotion de l’emploi des jeunes et des femmes dans ce secteur d’activité, la lutte contre la pauvreté et la création d’emplois directs et indirects.

Quant au ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Ibrahima N ‘Diaye, il fera savoir que la première expérience lancée, il y a quelques mois seulement, a enregistré des résultats très encourageants, ce qui nous autorise à poursuivre . « Ces résultats nous le devons au dispositif de collectes mis en place qui s’est beaucoup inspiré des expériences des Sotrama et des taxinis à savoir le remboursement journalier et non mensuel », dira-t-il.

Faut-il rappeler que les chauffeurs, pour prétendre à ces nouveaux taxis, doivent avoir la carte de membre de la coopérative, être inscrit à l’INPS et surtout ouvrir un compte bancaire. Quelqu’un qui remplit ces conditions est sélectionnable. Une fois retenu, il doit verser 8 000 Fcfa par jour pendant quatre ans avant de devenir propriétaire du véhicule.

C’est ce projet de 100 taxis sous la caution bancaire de l’Etat qui est aujourd’hui en cours d’exécution. Une initiative salutaire qui ne peut se perpétuer qu ‘avec la rigueur et le sérieux dans le travail des bénéficiaires qui sont les conducteurs et les chauffeurs de taxis. Ils doivent se rappeler tous les jours que les taxis qui sont gracieusement mis à leur disposition proviennent de l’argent du contribuable malien. C’est là d’ailleurs où l’appel du Président de la République trouve tout son sens.

Qui l’aurait cru il y a un moment seulement que les entrepreneurs maliens allaient s’engager dans cette opération 1000 taxis ? Aujourd’hui, avec l’infrastructure routière actuelle, le secteur financier et nos banques qui ont désormais plus de capacités, l’opération 1000 taxis est dans nos cordes.

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Message par Maigus » août 19, 10 4:08 am

Enseignement Supérieur : Cité universitaire de Kabala.
28 avril 2010
. Le Chef de l’Etat Amadou Toumani Touré et le gouvernement de Modibo Sidibé traduisent en actes concrets leur engagement de faire de l’école malienne le creuset du développement économique, social et culturel du pays. Il y a seulement un mois, le 20 mars 2010, le Premier ministre a posé la première pierre d’un amphithéâtre de 500 places à Sébougou/Ségou, marquant ainsi le démarrage des travaux d’édification de la première université régionale du Mali.

La semaine dernière, le 20 avril 2010, soit un mois jour pour jour, après Ségou, ce fut au tour de la future cité universitaire de Kabala d’être en chantier. Le chef de l’Etat a procédé à la pose de la première pierre de ce nouveau joyau d’une capacité de 4020 lits avec à ses côtés une zone administrative (les locaux du nouveau siège du Centre National des Œuvres Universitaires et ses annexes), et une zone d’études (infrastructures pédagogiques et de recherche). Ce complexe architectural qui sera réceptionné dans 540 jours donc d’ici fin 2011 sera bâti sur 102 hectares et coûtera à l’Etat environ de 25 milliards de francs CFA.Des espaces verts, une cafétéria, des terrains de sport, des voies de circulation et des parkings seront aussi aménagés ; bref ce qu’il faut à une jeunesse pour son plein épanouissement.

La future cité universitaire de Kabala sera une infrastructure moderne qui donnera aux étudiants des conditions d’études idéales, et permettra la viabilisation des villages environnants. Ces nombreux avantages évidents n’ont échappé à aucun des intervenants à la cérémonie. D’abord le maire Issa Ballo de la commune de Kabala pour qui il s’agit avant tout d’une infrastructure porteuse de développement et qui a souhaité la viabilisation de Kabala N’golobougou et Kalabancoro, trois villages formant un triangle autour de la cité universitaire.

Le dirigeant de l’Association de Elèves et Etudiants du Mali (AEEM), Hamadoun Traoré s’est lui réjouit de l’événement qui car il permettra le décongestionnement des anciennes structures d’accueil aux capacités très réduites. Mettant cette cérémonie à profit, le leader estudiantin a invité les partenaires de l’école particulièrement les enseignants et les autorités à donner au dialogue franc ses chances de sortie de crise.

Le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Madame Siby Ginette Bellegarde a rappelé qu’offrir aux étudiants de meilleures conditions de vie et de travail permet d’améliorer leurs performances académiques. L’insuffisance et la vétusté des résidences universitaires déjà existantes (2102 lits alors qu’il en faudrait 15000) ont rendu indispensable la construction de nouvelles. « Il devenait donc urgent pour le gouvernement d’apporter une solution à ce problème brûlant d’infrastructures pour loger les étudiants nécessiteux, surtout ceux qui pour les besoins de leurs études à Bamako ont quitté leur région, leur famille » a souligné le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique.

Le Chef de l’Etat, le dernier intervenant n’a pas manqué de dire quel système éducatif il ambitionne pour son pays : un système éducatif performant, qui formera des ressources humaines de qualité et capables de relever le défi du développement. Il souhaite pour le Mali une école d’où sortiront des cadres mieux formés et préparés. Une école qui renforcera les aptitudes de nos jeunes à faire face aux défis de l’intégration régionale et de la compétition. Il a aussi invité l’ensemble des partenaires et acteurs de l’école à renforcer le dialogue social, le partenariat et le consensus autour de l’école, afin de sauvegarder l’avenir du Mali. « Je lance un appel aux enseignants, aux parents d’élèves, aux élèves et étudiants, aux syndicats ainsi qu’à l’administration scolaire et universitaire, à faire preuve de retenue et de compréhension pour une école apaisée » a t-il dit. Le Président de la République a enfin remercié tous ceux qui se sont investis dans la réalisation du présent projet.

C.Diawara

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Message par Maigus » août 19, 10 4:43 am

3è contingent des volontaires de l’APEJ : CHACUN A SON POSTE !

Le programme a déjà permis à 4000 jeunes diplômés de s’accoutumer à l’environnement du travail et à acquérir une expérience professionnelle


mercredi 3 mars 2010, par Amadou O. Diallo


Le 3è contingent des volontaires de l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (Apej) a prêté serment hier au centre international de conférences de Bamako au cours d’une cérémonie solennelle présidée par le chef de l’Etat, Amadou Toumani Touré. C’était en présence du Premier ministre, des membres du gouvernement, des présidents des institutions de la République, des diplomates et représentants des organisations internationales. Les 2000 jeunes gens, de tous profils, ont juré de mettre leur compétence au service de l’administration d’État, des collectivités décentralisées et des organisations non gouvernementales durant les douze mois que durera la période de stage de qualification professionnelle. Ils se sont engagés à ne rien réclamer de l’Etat au cours ou au terme de la période de formation. L’innovation, cette année, a été la signature d’un protocole de partenariat entre l’Apej et le Corps de la paix au Mali. Le document a été paraphé devant le président de la République par Modibo Kadjoké et Michael J. Simsk. Par cette entente, le Corps de la paix s’engage à partager son expérience avec les jeunes de l’Apej notamment dans le domaine du développement local, la gestion des micro-entreprises, etc. Le programme qui a été étrenné hier met l’accès, à la différence de ses prédécesseurs, sur l’insertion socioprofessionnelle des diplômés en sciences sociales dont le nombre est aujourd’hui estimé à environ 5000 jeunes. Par ailleurs la nouvelle orientation stratégique devrait permettre aux collectivités territoriales d’absorber le flux non-inséré de volontaires du 2è programme. Cette année, 12 000 dossiers ont été réceptionnés sur lesquels environ 11 000 ont été traités pour en extraire les 2000 places pourvues, a expliqué le directeur général de l’Apej. Le gros lot des dossiers a été enregistré à Bamako avec plus de 69 % de dépôts, a précisé Modibo Kadjoké. Les 2000 volontaires ont été répartis entre les services publics qui intègrent le plus gros contingent des jeunes demandeurs d’emploi avec 1400 sélectionnés dont 686 femmes. Les 600 restants, dont 320 femmes, ont été déployés dans des organisations non gouvernementales. Au regard des résultats obtenus depuis le démarrage du programme en 2005, le président de la République a annoncé l’augmentation prochaine du nombre de jeunes diplômés appelés à intégrer le programme. Ainsi celui-ci passerait de 2000 à 3000. Selon le président Touré, le programme de volontariat des jeunes a rempli toutes les espérances. Il aura permis de familiariser à l’environnement du travail 4000 jeunes diplômés entre 2005 et 2009 et des milliers de jeunes dans des stages de qualification professionnelle. Pour le ministre de l’Emploi et de la formation professionnelle, Ibrahima N’Diaye, l’heure des choix multiples de l’emploi est révolue à jamais, tant dans nos pays que dans les pays les plus nantis, où la question de l’emploi est au cœur de toutes les politiques publiques. Au Mali, a-t-il indiqué, la problématique de l’emploi est assimilée à des questions de sécurité publique. Et, le chef de l’État en fait une affaire personnelle, d’où cette initiative qui s’inspire du stage de qualification en entreprise. Intégralement financé par l’État, il se propose d’offrir l’opportunité à des jeunes diplômés de bénéficier d’une expérience professionnelle dans l’administration publique, les collectivités territoriales et les ONG afin d’améliorer leur positionnement sur le marché du travail. Son objectif global est d’offrir des opportunités aux jeunes diplômés de se familiariser avec les réalités de l’environnement des services publics. Au cours du volontariat, les jeunes sont encadrés, suivis, renforcés et rémunérés par l’État. L’Etat a décaissé plus 900,8 millions de Fcfa pour financer le présent programme. Il va verser aux volontaires une allocation mensuelle de 22 322 Fcfa pour les titulaires du CAP et 47 370 Fcfa pour détenteurs de maîtrise et de DEA. L’enveloppe couvre aussi les charges sociales versées à l’INPS. En passant le fanion du volontariat, l’ancien président actif des volontaires du programme 2008-2009, Alassane Dembélé, a remercié le chef de l’État pour cette belle initiative. Le nouveau président, Adama Diarra, a, au nom de ses camarades, donné l’assurance de mériter de la confiance placée en eux.

MA SALAMMM


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